DE NOMBREUX VISITEURS ET AMATEURS QUI DÉCOUVRENT NOS ATELIERS ET UNE VISITE ATTENDUE... LE SÉNATEUR-MAIRE DE PASSAGE AVANT L’ARRIVÉE DU PÈRE NOËL AU PORT DU MANS, UN VOYAGE A L'ENVERS AVEC LES ARTISTES...
dimanche 13 décembre 2015
PREMIERE JOURNEE D'EXPOSITION AUX ATELIERS D'ARTISTES
SOUS UN CIEL GRIS DES COULEURS ET DES SOURIRES
VENEZ NOMBREUX LES ATELIERS SONT OUVERTS DE 14 à 19 HEURES...
jeudi 10 décembre 2015
PORTES OUVERTES AUX ATELIERS D'ARTISTES DE LA VILLE DU MANS
VERNISSAGE AUX ATELIERS D'ARTISTES: REPORTAGE
UNE ENTREE SPECTACULAIRE, OEUVRE DE L'ILLUSTRATRICE LUCIE VANDEVELDE
ANNE PELOSI DANS SON ATELIER...
ET ISABELLE I AVEC SES INVITES...
MESDAMES AGNES BESNARD, ADJOINTE A LA CULTURE DE LA VILLE DU MANS ET PATRICIA LETOURMY DES SERVICES CULTURELS.
ET PUIS TOUTE LA JEUNESSE CHINOISE DANS MON ATELIER...
ANNE PELOSI DANS SON ATELIER...
dimanche 29 novembre 2015
PORTES OUVERTES AUX ATELIERS D'ARTISTES DE LA VILLE DU MANS 12 ET 13 DECEMBRE 2015
jeudi 12 novembre 2015
GESTE SOUFFLE ESPRIT
"Deux moments cruciaux dans l'exécution d'un tableau: le commencement et la fin.
Le commencement doit être à l'image d'un cavalier lancé au galop; celui-ci éprouve la sensation de pouvoir à tout moment freiner le cheval sans l'arrêter tout à fait. La fin, elle, doit ressembler à une mer qui reçoit tous les cours d'eau qui se déversent en elle; celle-ci donne l'impression de pouvoir tout contenir, tout en étant menacée de débordement".
Wang Yü, dynastie Ts'ing, fin XVII-début XVIII.
C'est un souffle de création, première gestuelle, que je vous livre aujourd'hui...
mercredi 11 novembre 2015
UNE RENTREE PARTICULIERE...CELLE DE LA NON RENTREE...
VOYAGES VERS UNE NOUVELLE LIBERTÉ...
"Les souffles de la vie"
L'Un engendre le Deux
Le Deux engendre le Trois
Le Trois produit Dix mille êtres
Les Dix mille êtres s'adossent au Yin
Et embrassant sur leur poitrine le Yang
L'Harmonie nait du Souffle du Vide médian.
Lao-Tseu
L'infini n'est autre
Que le sans fin
va-et-vient
Entre ce qui se cherche
Et ce qui se perd
Mille veines ouvertes
d'un cœur l'autre
François Cheng dans "Le long d'un amour".
Le jour donne à vivre
La nuit donne à voir
Tout aller clarté
Tout retour obscur
Obscur
la lune en miroir
Il ne nous est vie
Que du pur re-voir
François Cheng, dans "Que dira notre nuit".
"Tel un lion en furie s'agrippant au rocher, ou un cheval assoiffé se précipitant vers la source, ou encore un orage imminent tout chargé de nuages effervescents, me voici hors de la réalité, hors de ce monde, suspendu, libéré... Tout ce qui est contenu dans ces traits tracés- mes émotions et mes désirs qui font fi de la tradition- ne manquera pas de faire hausser les épaules aux connaisseurs. Ceux-ci s'exclameront: " Mais ça ne ressemble à rien!"... "
Je fais miens ces propos qui me vont et qui me plaisent...Merci au maître Shih T'ao, célèbre peintre, dynastie des Ming, 1641-1710. Mais pourquoi faut-il remonter si loin pour se faire comprendre?
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